Face à la détérioration du pays sur le plan sécuritaire, le secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires humanitaire, Martin Griffiths, a appelé, lundi, à un cessez-le-feu des actes de violences en Haïti.
Pour les deux dernières semaines du mois d’août, on a recensé plus de 70 morts et blessés à Port-au-Prince. L’ampleur et l’horreur des atrocités des gangs armés ont poussé l’ONU à appeler à la fin du carnage en Haïti.
«Depuis le début de l’année, plus de 2500 personnes sont mortes et près d’un millier ont été blessées. Ce carnage doit cesser», a souligné Griffiths.
Selon l’Organisation des Nations unies, plus de 10 000 personnes ont été forcées de quitter leurs maisons à cause de la recrudescence des activités criminelles orchestrées par les gangs.

