Un étudiant répondant au nom de Zamy Wanderson atteint de projectile a succombé à ses blessures dans un hôpital de la capitale. L’incident s’est produit, alors qu’il était de passage, à bord d’une motocyclette, dans les parages du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle situé à Delmas, a appris Etendard.
Ce lundi 18 août, des enseignants stagiaires ont été nombreux à manifester devant les locaux du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle ( Delmas) pour réclamer la remise de leur lettre de nomination et menacer de passer à la vitesse supérieure si leurs revendications ne sont pas satisfaites.
Dans la foulée de ce mouvement dénonçant l’inaction des autorités éducatives, qui selon les éducateurs, n’ont donné aucune suite à leurs sollicitations, un étudiant fraichement diplômé du Collège Canado-Haïtien a été blessé par balles avant de rendre son dernier souffle dans un centre hospitalier.
Selon les informations, un agent de sécurité dont l’identité reste inconnue aurait tiré à hauteur d’homme sur les protestataires pour dispenser la foule. Du coup, Zamy Wanderson âgé de 19 ans se trouvant à l’arrière d’une motocyclette a été touché au niveau de l’abdomen. Transporté d’urgence à l’hôpital, il n’a pas survécu allongeant la longue liste des étudiants victimes des balles assassines d’agents de sécurité affectant aux organismes publics.
L’assassinat crapuleux du jeune étudiant montre que la mauvaise utilisation des armes par les agents de sécurité est un problème préoccupant, pouvant mener à des conséquences graves. Les agents de sécurité, qu’ils soient publics ou privés, ont des responsabilités spécifiques concernant l’utilisation des armes, et leur non-respect doit entraîner des sanctions pénales.
Le meurtre du jeune basketteur soulève l’indignation dans la communauté haïtienne qui réclame justice et réparation.


