La situation sécuritaire d’Haïti atteint un sommet critique est avec la montée spectaculaire des actes de violence orchestrés par des bandits armés. Selon un rapport de Human Rights Watch publié mercredi, 30% des membres de gangs qui sèment la terreur dans le pays sont des mineurs.
Haïti est sous le joug des gangs armés. Les terroristes se livrent à des actes de viols, vols, kidnappings, d’incendies criminels, tueries de masse, entre autres. L’organisation Human Rights Watch (HRW), a révélé que 30% des malfrats sont des adolescents.
Poussés par la faim et la pauvreté à rejoindre les gangs, ces enfants et adolescents commettent des délits sous la contrainte et subissent de mauvais traitements.
L’organisation de défense des droits humains, basée à Washington, estime que « des centaines, voire des milliers d’enfants », ont rejoint les bandes armées, notamment pour tenter d’échapper aux conditions d’extrême dénuement dans lesquelles ils vivent. Ce rapport met en lumière la vulnérabilité des enfants face à la crise sécuritaire dans laquelle le pays caribéen de onze millions d’habitants ne cesse de s’enfoncer.
Il est important de souligner qu’en Haïti, pas un jour ne se passe sans des cas de vols, d’assassinats entre autres. Ces actes de banditisme sont pour la plupart l’œuvre des enfants âgés entre 10 et 17 ans. Malgré la mobilisation des unités spécialisées de la police et des renforts sécuritaires venus de l’étranger, les autorités n’ont pas pu empêcher l’escalade de la violence.
L’Etendard avec Le Monde


