Une femme dont l’identité n’a pas été révélée a mutilé son mari, cette semaine, pour avoir susurré le prénom de sa maîtresse durant un rapport. L’incident s’est produit aux Philippines.
Un peu de concentration ne fait de mal à personne. Pour ne pas en avoir fait suffisamment preuve durant un rapport sexuel avec sa femme, un habitant de Baguio dont son identité reste inconnue, aux Philippines, en a fait la très douloureuse expérience.
Le mari aurait par mégarde prononcé le nom de sa maîtresse durant l’acte. Son épouse, qui le suspectait depuis longtemps de la tromper, mais n’en avait pas la preuve, a attendu que l’homme s’endorme. Elle est alors allée chercher un couteau de cuisine de 25 cm et lui a tranché le haut du pénis.
Les voisins sont accourus en entendant les cris du malheureux, raconte le «Daily Mail», et l’ont emmené à l’hôpital. Alertée, la police est venue arrêter la femme, qui n’a pas tenté de s’enfuir. «Mon mari prononçait le nom de sa maîtresse, pas le mien, leur a-t-elle expliqué.
‹‹ J’étais sous l’influence de l’alcool, mais je savais ce que je faisais. Il sait qu’il est, lui aussi, en faute. Il ne devrait pas essayer de le nier, il ne devrait pas essayer de mentir en disant qu’il n’a rien fait de mal. C’est tellement évident, parce que je le vois.»»
Les chirurgiens n’ont pas réussi à recoudre le pénis de la victime. L’épouse de 55 ans, accusée de mutilation, risque entre 12 et 40 ans de prison.
Le Standard avec Le Matin


