En pleine crise le Premier ministre de facto, Ariel Henry a évoqué, le lundi 11 mars dernier la possibilité de sa démission soulignant que son gouvernement s’en va immédiatement après l’installation du Conseil présidentiel de sept membres. À la suite de cette annonce, les signataires de l’accord du 21 décembre sont à couteaux tirés.
LE STANDARD, le 16 mars 2024. Le Conseil présidentiel a provoqué la grogne dans le camp des proches d’Ariel Henry. En effet, ces protagonistes qui sont animés par leur égocentrisme ont exprimé leur désaccord devant la CARICOM.
À l’appel des dirigeants des pays caribéens, cinq entités dont Fanmi Lavalas RED/EDE ont envoyé le nom de leurs représentants à la Caricom. En ce qui concerne les signataires de l’accord du 21 décembre, ces derniers se dévorent.
D’un côté, le groupe André Michel et Marjorie Michel a désigné Levaillant Louis Jeune, de l’autre côté, celui de Jorchemy Jean Baptiste, Pascal Adrien a fait choix de Vikerson Gagner.
Selon les informations, hier vendredi 15 mars, une réunion organisée par visio conférence entre les signataires dudit accord a été tournée au vinaigre. À l’issue de cette rencontre animée par un sentiment de ralliement, de grogne, entre autres, le nom de Vikerson Gagner a été transféré à la Caricom.
Charles Tadieu et Vikerson Garnier, qui n’ont pas voulu sortir avec les mains vides ont trouvé une soi-disant accord. En effet, les deux politiciens ont signé la lettre envoyée à la CARICOM pour confirmer le choix de Vikerson Garnier. En dépit de cette négociation, la mésentente règne entre les acteurs.
Il est à remarquer que l’accord du 21 décembre incluant de nombreux représentants des partis et organisations politiques ne fait que de patauger le pays dans labyrinthe. Aux côtés d’un groupe de rapaces, Ariel Henry a plongé le pays dans une crise complexe. L’insécurité, la cherté de la vie, la corruption sont en autres les caractéristiques du gouvernement de ce gouvernement de facto.


