Six-cents (600) policiers kényans seront déployés en Haïti fin novembre dans le cadre de la mission multinationale de soutien à la sécurité. Cette mission soutenue par l’ONU vise à contenir l’escalade de violence synchronisée par des bandits armés de la coalition « Viv Ansanm ».
Les préparatifs du déploiement d’un troisième contingent de policiers kényans en Haïti vont bon train,selon ce qu’ont rapporté les médias Kényans citant les autorités gouvernementales. Ces agents des forces de l’ordre qui doivent quitter Nairobi le 27 novembre prochain vont travailler aux côtés de leurs homologues haïtiens et jamaïcains pour traquer les bandes criminelles.
Les gangs, qui règnent sur une grande partie de la capitale, sont accusés de nombreux meurtres, viols, pillages et d’enlèvements contre rançon. Une situation qui s’est aggravée en début d’année, lorsqu’ils ont décidé d’unir leurs forces pour renverser l’ancien premier ministre très contesté Ariel Henry.
À rappeler que le Kenya a proposé d’envoyer un millier de policiers en Haïti pour cette mission, dont la durée initiale sera d’un an et à laquelle le Bangladesh, le Bénin, le Tchad, les Bahamas et la Barbade ont accepté de participer.
Aussi, faut-il souligner que malgré la présence des centaines d’agents de force de sécurité venus de l’étranger sur le territoire haïtien, les autorités peinent à résoudre la crise sécuritaire qui gangrène le pays.


