Le président américain va toujours plus loin dans les outrances. Lorsqu’il ne se moque pas de l’accent des journalistes étrangers ou n’humilie pas des dirigeants sur la scène internationale, Donald Trump trouve désormais le temps d’insulter une journaliste.
Le président américain rentrait à Washington vendredi lorsque Catherine Lucey, une journaliste du média économique Bloomberg, lui a demandé pourquoi il ne voulait pas divulguer les dossiers restants sur Jeffrey Epstein lors d’une habituelle séance de questions-réponses avec la presse. Agacé le milliardaire a pointé du doigt la journaliste, : « Silence, petite cochonne. ».
Le grand manitou des « Maga » a ordonné à la journaliste de se taire — « Silence, petite cochonne ! » alors qu’elle l’interrogeait sur sa relation avec Jeffrey Epstein, à bord d’Air Force One vendredi dernier. La vidéo de l’échange n’a émergé qu’en début de semaine, déclenchant une nouvelle vague d’indignation.
Une séquence glaçante dont la vidéo n’a émergé qu’en début de semaine, déclenchant un nouveau tollé dans la presse américaine et internationale.
Cette sortie vulgaire, proférée dans l’appareil présidentiel censé symboliser le prestige et la retenue du pouvoir, relance une fois de plus le débat sur les dérives verbales de Donald Trump et sur la dégradation inquiétante des rapports entre la Maison-Blanche et les médias.
Un énième épisode qui vient confirmer l’escalade d’un climat hostile, marqué par l’arrogance assumée d’un président qui n’hésite plus à franchir les lignes rouges, même face aux caméras.


