À l’initiative de plusieurs organisations de la société civile, trois jours de grève sont annoncés sur toute l’étendue du territoire, les lundi 29, mardi 30 et mercredi 31 janvier 2024. À travers ces trois journées de grève, elles visent à dénoncer le phénomène de l’insécurité généralisée qui sévit dans le pays.
LE STANDARD, le 28 janvier 2024. – Le pays sera en mode pause cette semaine. Dans une note signée par différentes organisations de la société civile dont Brigade Syndicale Anti-Corruption, elles ont annoncé trois jours de grève dans le pays. L’objectif est de protester contre l’insécurité et demander aux autorités de prendre leurs responsabilités afin que la population haïtienne circule en toute liberté.
Depuis la montée grandissante de l’insécurité, plusieurs secteurs ont été victimes par ce fléau qui decapitalise la couche moyenne. Sous les yeux impuissants des autorités policières et gouvernementales, les bandits armés sèment la terreur dans le pays en toute quiétude.
Alors que le gouvernement haïtien attendait impatiement le Kenya qui s’est porté volontiers pour prendre le leadership de la force multinationale, cependant, Le 26 janvier 2024 dernier, la Cour suprême du Kenya a interdit le déploiement des policiers kényans en Haïti.
Deux jours après la décision de la haute cour de justice Kényane, le gouvernement du Premier ministre Ariel Henry n’a toujours pas réagi à propos de ce sujet.


