À la prestigieuse Biennale de Venise, la ministre du Tourisme Stephanie Smith a porté la voix d’Haïti à travers un discours symbolique, malgré son absence physique. S’adressant aux acteurs culturels internationaux, dont Giorgio Silli, elle a affirmé : « C’est un pays. C’est une mémoire. C’est un peuple », donnant une dimension collective à son intervention.
À travers Yelena’s Garden de Enock Placide, Haïti propose une expérience artistique immersive où mémoire, espace et perception s’entrecroisent. Le pavillon devient un lieu de réflexion, où les codes culturels haïtiens s’expriment dans un langage contemporain.
La ministre a décrit le pavillon non comme une vitrine, mais comme un « passage » entre disciplines, idées et regards. Elle a salué le travail de Mario Savini et de Gandy Thomas, soulignant la cohérence du projet.
Elle a également mis en lumière la présence d’autres artistes haïtiens à la Biennale, témoignant d’une création nationale diverse et internationale. « Elle circule, elle dialogue », a-t-elle rappelé à propos de la culture haïtienne.
Une vision du tourisme culturel
Enfin, la ministre a défendu une vision du tourisme basée sur l’expérience et la rencontre, affirmant qu’Haïti est avant tout un pays de culture en mouvement.
En conclusion, le message est clair : Haïti ne cherche pas à être expliquée, mais à être ressentie. À Venise, elle se présente comme une voix culturelle vivante, active et profondément contemporaine.


