Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis maintiendront leur présence au Venezuela jusqu’à la formation d’un gouvernement de transition. Cette annonce 6 dans un contexte de fortes tensions diplomatiques, quelques heures après l’arrestation et l’exfiltration du président vénézuélien Nicolás Maduro.
Pour Donald Trump, l’opération ayant conduit à l’arrestation et à l’exfiltration de Nicolás Maduro et de son épouse constitue l’une des « démonstrations de force les plus impressionnantes, efficaces et puissantes de l’histoire américaine ». Il a fait cette déclaration lors d’une conférence de presse tenue samedi.
Selon Trump, cette présence américaine vise à « garantir la stabilité » et à accompagner le processus de transition politique dans le pays sud-américain. Il affirme que Washington entend empêcher toute vacance du pouvoir susceptible d’aggraver la crise sécuritaire et humanitaire.
La déclaration suscite de vives réactions sur la scène internationale. Plusieurs pays, dont la Chine, la Russie, le Brésil et le Mexique, dénoncent une atteinte à la souveraineté du Venezuela et appellent au respect du droit international. D’autres acteurs, en revanche, estiment qu’une transition encadrée pourrait ouvrir la voie à une sortie de crise.
Sur le terrain, la situation reste évolutive. Aucun calendrier précis n’a encore été communiqué concernant la formation du gouvernement de transition, tandis que l’opinion publique vénézuélienne demeure profondément divisée face à l’implication américaine.


