La cour d’appel de Paris a ordonné, ce lundi, la remise en liberté de l’ancien président Nicolas Sarkozy, détenu depuis vingt jours à la prison de la Santé dans le cadre du procès dit « libyen ». L’ex-chef de l’État est désormais placé sous contrôle judiciaire strict.
Lors de l’audience tenue dans la matinée, le parquet général avait lui-même requis la libération de M. Sarkozy, assortie d’un contrôle judiciaire renforcé. L’ancien président a comparu par visioconférence depuis son lieu de détention.
La décision de la cour prévoit plusieurs restrictions, dont une interdiction de contact élargie, notamment avec le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, ainsi qu’une interdiction de quitter le territoire national.
Nicolas Sarkozy reste poursuivi dans l’affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, un dossier qui continue de peser lourdement sur l’ancien locataire de l’Élysée.


