Le Gouvernement brésilien a exhorté mardi la communauté internationale à aider Haïti dans la lutte contre les gangs armés. Cet appel intervient quelques jours après le massacre ayant coûté la vie de 200 personnes âgées à Cité Soleil, les vendredi 6 et samedi 7 décembre.
Des réactions pleuvent après le décès d’environ 200 personnes à Cité Soleil. Après le Canada, la France c’est au tour du Brésil de condamner ce carnage. En effet, le gouvernement brésilien dit apprendre avec consternation le massacre perpétré par un groupe criminel le week-end dernier.
Face à cette tuerie, l’État brésilien a exhorté la communauté internationale à soutenir les efforts du Gouvernement haïtien pour garantir la sécurité et la pacification.
Le massacre de 180 personnes dans le quartier très peuplé du centre de Port-au-Prince, pour la plupart des personnes âgées attaquées à coups de couteau et de machette, a été attribué aux membres d’un gang criminel dirigé par Micanor Altès, alias Wa Mikanò (roi Mikano).
Selon les informations de l’organisation CDP-Haïti, le carnage serait dû au fait que le roi Mikano, après avoir consulté un prêtre vaudou au sujet de la maladie dont souffrait son fils, considérait que les anciens pratiquaient la sorcellerie pour provoquer la mort de son fils.

Cité-Soleil, grand bidonville où ses habitants vivent dans des conditions inhumaines, est contrôlée depuis des décennies par différents groupes armés.


