En Haïti, la violence des gangs atteint un sommet critique. Ce lundi 11 novembre, la capitale haïtienne a été submergée par des actes de violence d’une rare intensité créant un climat de terreur palpable parmi les Port-au-Princiens. Des tirs nourris ont été entendus causant la mort de plusieurs personnes à Delmas 9.
Vingt-quatre heures après la l’éviction de Garry Conille à la tête de la Primature, les gangs de la coalition « Viv Ansanm» ont semé la terreur dans la capitale. À Delmas 9, la situation est tendue. Des tirs à l’arme lourde se font entendre.
Les malfrats ont tué plusieurs personnes et incendié de nombreuses maisons. Selon une source requérant l’anonymat, des gangsters, membres de la coalition criminelle dénommée « Viv Ansanm» ont été perçus dans les rues incendiant les corps des défunts.
Paniqués, les résidents de Delmas 9 ont dû fuir fuir en masse leur quartier contrôlé par les regroupements criminels. Les bandits ont mis en place une logistique pour s’accaparer de tous les biens des déplacés, a expliqué la source poursuivant que la plupart des assaillants sont impliqués dans l’assaut et le pillage des maisons. Les résidences pillées sont ensuite incendiées, a-t-elle déclaré.
Selon un résident de la zone qui s’est confiée au journal L’Etendard, les bandits continuent de perpétrer leur forfait en toute quiétude sans être inquiétés par les forces de l’ordre.


